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Les Lycéens - Festival du Film de Sarlat

27ème édition du 13 au 17 novembre 2018

Festival du Film de Sarlat

  • La soirée Lycéenne
  • Frédéric Tellier, Pierre Niney, Anaïs Demoustier et Vincent Rottiers pour « Sauver ou périr ».
  • Diane Kurys et Vianney pour « Ma mère est folle ».
  • Pierre Godeau et Suzanne Clément pour « Raoul Taburin a un secret ».
  • François Desagnat, Kad Mérad, Julie Gayet et Pauline Etienne pour « Le gendre de ma vie ».
  • Antoine Raimbault pour « Une intime conviction »
  • Merci Sanne !
  • Les petites séquences
  • Antoine Blossier et Maleaume Paquin pour « Rémi sans famille ».

Film du Bac 2019

Tous les ans, les lycéens de terminale des enseignements de spécialité « Arts-cinéma audiovisuel » travaillent sur un programme de 3 films. Chaque film reste à l’étude pendant 3 ans puis est remplacé par un nouveau.
Le Festival du Film de Sarlat propose un programme spécifique construit autour du nouveau film choisi conjointement par les Ministères de la Culture et de l’Education Nationale.

La tortue rouge de Michael Dudok De Wit.
À travers l’histoire d’un naufragé sur une île déserte tropicale peuplée de tortues, de crabes et d’oiseaux, La Tortue rouge raconte les grandes étapes de la vie d’un être humain.
Voir ci-dessous...
Festival de Cannes 2016 : « Un Certain Regard » : Prix du Jury

Autour du film du bac 2019

Rencontre avec Michael Dudok De Wit

Né en 1953, il travaille notamment chez Richard Purdum, à Londres, puis se lance à son propre compte. Il réalise chez lui, le court-métrage « Tom Sweep » coproduit par Jill Thomas. Il devient célèbre dans le monde de l’animation en 1994, avec son court métrage « Le Moine » et « le Poisson » réalisé dans le cadre du programme « Artiste en résidence » du studio Folimage à Valence, en France. Le film, nommé aux Oscars, fait le tour des festivals et reste une référence.
Réalisateur de plusieurs publicités (cinq pour AT&T, une pour American Airlines primée à Annecy en 2005), il réalise un autre chef-d’œuvre du court métrage d’animation, « Père et Fille », qui lui vaut le Grand Prix du Festival d’Annecy et l’Oscar du court métrage d’animation en 2000.

Contacté par les studios Ghibli (Isao Takahata), il va mettre plusieurs années à réaliser son premier long métrage, « La Tortue rouge », co-écrit avec Pascale Ferran.

Le film est présenté à Cannes dans la section « Un Certain regard » en mai 2016 (il a reçu le Prix spécial du jury). Il a également fait l’ouverture du Festival d’Annecy la même année et a participé à une dizaine de festivals (London Film Festival (BFI), French Film Festival au Royaume-Uni, Festival international du Film de Rome, Festival du nouveau cinéma à Montréal) aux États-Unis, en Suisse, en Australie, au Canada, au Royaume-Uni, en Espagne, au Portugal et en France.
Il enseigne également l’animation et a écrit des livres pour enfants.

Projections autour du film du bac

Programme de deux longs-métrages

  • « Le conte de la Princesse Kaguya » d’Isao Takahata
  • « Robinson et compagnie » de Jacques Colombat

Programme de sept courts-métrages

  • « Le moine et le poisson » de Michael Dudok de Wit
  • « Père et fille » de Michael Dudok de Wit
  • « L’arôme du thé » de Michael Dudok de Wit
  • « Tom Sweep » de Michael Dudok de Wit
  • « Le héron et la cigogne » de Iouri Norstein
  • « CRAC ! » de Frédéric Back
  • « La traversée de l’Atlantique à la rame » de Jean-François Laguionie

Detroit : Become Human : à la frontière entre jeux vidéo et cinéma

Rencontre avec David Cage

« Quand Tarantino présente un nouveau film, personne ne lui demande s’il est amusant... On l’interroge sur le contenu, sur le propos. C’est l’énorme différence entre le cinéma et le jeu vidéo où il faut presque s’excuser dès lors qu’on imagine une histoire avec du sens. Nous sommes quelques-uns à vouloir changer ça. »

À 48 ans, David Cage est le fer de lance de ce nouveau mouvement dans l’industrie vidéoludique. Né à Mulhouse, le fondateur de Quantic Dream taille son chemin depuis 21 ans, loin des modes et des tendances. Une trajectoire singulière, jalonnée par 4 jeux :

  • « Omikron, The Nomad soul » en 1999,
  • « Fahrenheit » en 2005,
  • « Heavy Rain » en 2010
  • « Beyond Two Souls » en 2013.

Compositeur, pianiste, scénariste, cinéphile Cage aime bousculer les genres et jeter des passerelles entre les univers artistiques. Et ses jeux fascinent nombre de réalisateurs et d’artistes : de David Bowie qu’il a eu « l’immense honneur » de diriger, à Mathieu Kassowitz, en passant par Terry Gilliams, Jan Kounen ou Thomas Dutronc.

Une ouverture qui séduit autant qu’elle dérange les franges les plus conservatrices du jeu vidéo. Connu pour ses prises de position en faveur de jeux « différents » qui s’adressent à un public plus adulte, Cage est devenu la référence de toute une jeune garde de créateurs.
LE 25 Mai 2018 est paru « Detroit : Become Human », qui devrait une fois encore emmener les joueurs en terra incognita et leur faire vivre des expériences aussi fortes qu’inédites.

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Les ateliers du savoir, animés par des professionnels, permettent aux lycéens d’aborder différents aspects de la création cinématographique. Chaque lycéen choisit un atelier parmi ceux proposés.

Adaptations croisées

avec Guillaume Laurant
Il commence par écrire des pièces de théâtre avant d’apporter sa contribution aux dialogues du film « La Cité des Enfants Perdus » de Jean-Pierre Jeunet (1995) et co-écrit « Un Samedi Sur La Terre » avec Diane Bertrand (1996). Il collabore également sur « Alien : Resurrection » de Jean-Pierre Jeunet (1997). Mais c’est avec le succès du film « Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain » (2001) qu’il devient scénariste connu et reconnu. Il enchaîne ensuite avec l’adaptation du roman éponyme de Michel Quint, « Effroyables Jardins » (2003) pour Jean Becker. Il poursuit sa collaboration avec Jean-Pierre Jeunet sur« Un Long Dimanche de Fiançailles » en 2004. Depuis, il a co-écrit « Je m’appelle Elisabeth » en 2006 avec Jean-Pierre Améris, et « Micmacs à Tire-Larigots » en 2009 avec Jean-Pierre Jeunet. En 2011 il adapte « L’Homme Qui Rit » de Victor Hugo pour Jean-Pierre Améris et « l’Extravagant Voyage de TS Spivet » avec Jean-Pierre Jeunet. En 2014 il écrit le scénario original du film « L’Odeur de la Mandarine » de Gilles Legrand. En 2016 il adapte « Raoul Taburin » de Jean-Jacques Sempé qui sortira en 2019.
Par ailleurs, il a publié deux romans aux Editions du Seuil dont « Happy End » (2006) dont l’adaptation en film d’animation sortira aussi en 2019. Actuellement, il travaille sur deux films : un écrit pour l’actrice Marie Kremer qui passe à la réalisation et l’autre pour Antoine Duléry qui passera aussi pour la première fois de l’autre côté de la caméra. Sur un livret de comédie musicale et sur un projet de série d’animation.

Le cinéma d’animation

avec Serge Elissalde
Né en 1962 à Besançon avec un entonnoir xiphoïdien, il n’y remettra plus les pieds ! Aprés l’éclatement familial et des études de prof de dessin à Bordeaux, il n’y remetra plus les pieds non plus. Il décide donc de se former seul aux techniques de l’animation et réalise son 1er court-métrage selectionné aux Césars. Désapointé par la logique industrielle de l’époque, il crée avec ses amis « l’atelier d’anim » qui devient son lieu de prédilection ainsi qu’un pôle discret de l’animation parisienne des années 90... avant de s’installer à Angoulême pour faire exactement la même chose, mais en fait non car il y réalisera le long métrage « U », fondera la sociéte de production des « 3 Ours », intensifiera son activité d’enseignant à l’Emca avant d’en devenir le directeur pédagogique.
Suivant le fameux conseil des marabout de Barbés, chance, travail et amours rythment désormais son existence toujours jalonnée de dossiers graphiques, d’ateliers novateurs, de réalisations de séries TV enfantines, de courts métrages d’auteur, de projets impossibles à financer et d’incursions en amateur dans l’illustration, la photo, la peinture, l’affiche, le dessin de presse et le compost bio.

La musique de film

avec Laurent Perez Del Mar
Passionné de cinéma et après un cursus solide de piano classique et d’écriture musicale au conservatoire, Laurent Perez del Mar écrit ses premières partitions pour des courts-métrages, des publicités et des émissions de TV puis des long-métrages pour le cinéma. Il mène en parallèle ses études de médecine qu’il conclut par un Doctorat en 2004.
Sa partition pour « Zarafa » (nommé pour le César 2013 du meilleur film d’animation) de Rémi Bezançon et Jean-Christophe Lie marque un tournant dans sa carrière. Le succès populaire du film permet à la partition de rencontrer un large public, et elle est utilisée notamment pour la cérémonie de clôture du 65ème Festival de Cannes. II écrit ensuite entre autres la musique de « Loulou, l’incroyable secret » de Eric Omond et Grégoire Solotareff, qui remporte le César 2014 du meilleur long-métrage d’animation. En 2016, le long-métrage d’animation « La tortue rouge », de Michael Dudok De Wit (Oscarisé pour « Father and Daughter »), remporte un grand nombre de prix à travers le monde dont le prix spécial « Un certain regard » au 69ème Festival de Cannes.
Il sera par la suite nommé aux Oscars et aux César 2017. Coproduit par les studios Ghibli, Laurent Perez del Mar remporte le prix de la meilleure musique de film de l’International Film Music Critics Association, ainsi que de nombreux autres prix et une nomination aux Annie Awards à Los Angeles (Oscars des films d’animation).
En 2017 et 2018, il travaille avec Christian Carion, Serge Hazanavicius, Anders Walter, Chris Columbus, Louis-Julien Petit, Rémi Bezançon et Sophie Marceau.
En 2017, il devient membre de l’Académie des Oscars.

Produire un film d’animation

Par Christophe Jankovic
Il crée en 1995 avec Valérie Schermann « Prima Linea Productions » et y produit jusqu’à ce jour des films en animation : nombreux films publicitaires ainsi que divers programmes courts. Puis, toujours en animation, plusieurs longs métrages pour le cinéma : « Loulou et autres loups » en 2003, « U » en 2006, « Peur(s) du noir » en 2007, « L’Homme à la Gordini » en 2009, « Loulou l’incroyable secret » en 2013 (César 2014 du meilleur film d’animation), « Les demoiselles d’Ovalie » en 2016 ainsi que « La Tortue Rouge » de M. Dudok de Wit (Prix du Jury « Un Certain Regard » Cannes 2016).

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La représentation de la figure humaine dans le cinéma d’animation

Xavier KAWA-TOPOR
Historien de formation, il a notamment dirigé le Centre Européen d’Art et de Civilisation Médiévale à Conques et l’Abbaye Royale de Fontevraud. Sa passion pour le cinéma d’animation l’a amené à développer, au Forum des Images à Paris, des programmes et évènements tels que des cartes blanches aux grands réalisateurs internationaux, le Carrefour de l’animation et la biennale Nouvelles images du Japon consacrée au cinéma d’animation japonais, qui a joué un rôle pionnier dans la reconnaissance en France de l’œuvre d’Hayao Miyazaki et d’Isao Takahata.
Il a également contribué à la redécouverte des pionniers Ladislas Starewitch et Emile Cohl.
Xavier Kawa-Topor a créé à l’Abbaye de Fontevraud une résidence internationale d’écriture pour l’animation qui a accueilli à ce jour près de 200 réalisateurs venus de 30 pays différents.
En 2015, il crée la NEF Animation, association nationale de recherche et de création pour le film d’animation.
Xavier Kawa-Topor est également auteur des livres Cinéma d’animation – au-delà du réel et Le Cinéma d’Animation en 100 films, codirigé avec Philippe Moins (éd. Capricci, 2016).

Analyse du film de bac 2019 « La tortue rouge »

Pascal Vimenet
Chercheur indépendant et expert du cinéma d’animation, Pascal Vimenet est réalisateur documentariste et enseignant spécialisé en esthétique et en histoire du cinéma.
Initiateur des premiers cours théoriques aux Gobelins (1989), il a enseigné à La Poudrière (Valence), à l’Université François-Rabelais (Tours) et, actuellement, à l’EMCA (Angoulême).
Créateur du volet cinéma d’animation du dispositif École et cinéma, pour la phase expérimentale (1994-1998), expert depuis 2003 auprès du Musée château d’Annecy pour l’acquisition d’œuvres nouvelles, il est associé au conseil scientifique de NEF Animation.
Fondateur de la revue « Animatographe » (1985), il publie depuis 30 ans. Parmi ses ouvrages : aux Éditions de l’Œil (Svankmajer E & J bouche à bouche, 2002 ; Émile Cohl, 2008 ; Walerian Borowczyk, 2009 ; Jean-François Laguionie, 2016 ; Et revoilà les Shadoks, 2017). Chez L’Harmattan, Un abécédaire de la fantasmagorie, Tempo ritardando, quatrième volume d’un ensemble qui en comptera cinq, vient de paraître.

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Il s’agit de courts métrages d’une durée de 8’ maximum, réalisés par les élèves dans le cadre de leur enseignement en vue du baccalauréat. Ils sont soumis au vote d’un jury de professionnels.

BAYONNE – Lycée René Cassin

  • À fleur de peau (Fiction 5’55)
  • Au travail, les rapports entre le patron et les employés ne sont toujours pas faciles, surtout quand le patron est un homme et l’employé une femme.

BRIVE – Lycée d’Arsonval

  • La mère du Nord (Documentaire 6’30)
  • Faire l’éloge de sa mère ? Pas si simple quand elle ne veut parler d’elle et que vient le temps de s’éloigner.

MIRECOURT – Lycée Jean-Baptiste Vuillaume

  • Quel con ! (Fiction 8’)
  • Une bande de malfrats préparent un hold up. Le « patron » leur impose une nouvelle recrue : son fils. Dès son arrivée, il désarme la bande par sa maladresse.

MONTIGNY LES METZ – Lycée jean XXIII

  • Fruit-volution (Animation 5’10)
  • Mangez cinq fruits et légumes par jour ! Vous le regretterez !

NANCY – Lycée Henri Poincaré

  • Seconde vie (Fiction 8’)
  • Un homme handicapé réveille des sens à travers la réalité virtuelle.

ORTHEZ – Lycée Gaston Fébus

  • Lolita (Fiction 8’)
  • Lolita vit une situation difficile lorsqu’elle rencontre un homme mystérieux qui lui propose un travail facile et bien payé.

PARIS – Lycée Honoré de Balzac

  • Roman (Fiction 6’36’)
  • Sur une île, une femme retrouve les traces d’un amour passé.

REIMS – Lycée Clémenceau

  • 100 ans (Fiction 8’)
  • Deux jeunes hommes vivent une vie différente dans une époque différente, l’un en 2018, l’autre en 1918…

SAINTE CLOTILDE –Lycée Leconte de Lisle

  • Qu’est ce qui s’est passé ce jour-là ? (Fiction 5’)
  • Une jeune femme se fait voler son portefeuille : plusieurs versions possibles. Qu’est qui s’est passé ce jour-là ?

SARLAT – Lycée Pré de Cordy

  • Egemoniaque (Fiction 8’)
  • Et si nous choisissions d’avoir un bébé ? un bébé à notre image.

ROCHEFORT – Lycée Merleau Ponty

  • Le carnet (Animation 3’41)
  • Les confidences d’un soldat à son carnet pendant la guerre 14-18

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Cette activité est proposée à sept lycéens qui vivent la vie collective d’un jury de cinéma pendant toute la durée du Festival (repas, hôtel, projections, rencontres, mise en commun des critiques). Durant cinq jours, ces sept lycéens acquièrent une capacité d’analyse et de critique, ainsi qu’un regard plus averti sur le cinéma contemporain.

Le jury 2018

  • Chloé BELHAIRE - Lycée Georges Clemenceau – Reims
  • Yuna BOURGUIGNAT – Lycée Gaston Fébus – Orthez
  • Paul BUISSON – Lycée d’Arsonval – Brive la Gaillarde
  • Anthony CAMBURET – Lycée Pré de Cordy – Sarlat
  • Brice GREGOIRE – Lycée georges Clemenceau - Reims
  • Irvin KOUCH – Lycée Pré de Cordy, Sarlat
  • Lucile VITRAC – Lycée Vallée de Chevreuse, Gif sur Yvette

QUELQUES TEMOIGNAGES DE MEMBRES DU JURY JEUNES :

Maëlle
« Le premier jour, je reconnais avoir eu peur de ce qui m’attendait, c’était nouveau, une grande première pour moi de prendre part à un festival d’une manière aussi impliqué. Mais j’ai adoré et je n’ai pas été une seule fois déçu d’avoir fait ce choix. Pouvoir débattre sur un film avec d’autre personnes, c’est enrichissant et on découvre ainsi les personnalités de chacun suivant ses goûts. De plus, avoir un rôle important et remettre des prix était une expérience vraiment incroyable. Stressante aussi à la fois car il ne fallait pas se tromper et faire le bon choix. »

Marine
« Osange est une femme vraiment formidable qui a réussi à nous mettre à l’aise tout de suite. A Sarlat elle était comme notre deuxième maman. Elle veillait sur nous, essayait de nous faire rencontrer du monde dans la mesure du possible. Si le séjour était aussi rassurant, agréable et magique c’était en partie grâce à elle. »

Stéphane
« Faire partie du jury à Sarlat c’était une expérience incroyable et j’en suis sorti plus que grandi. Cela m’a apporté beaucoup et je le remarque chaque jour, depuis le festival je me sens plus ouvert aux autres, je prend la parole avec plus d’aisance et je suis d’une manière un peu plus mature et les responsabilités me font moins peur ! »

Jules
« J’ai pris très vite goût à la vie d’un VIP, peut être même un peu trop [...]. Mais plus le temps passait, plus j’ai eu l’impression de travailler dans le cinéma, rien que le fait d’avoir la chance de parler avec des professionnels, je me prenais pour une personne de leur équipe. Ce festival n’a pas été un festival comme les autres pour moi, c’était comme un stage : j’ai appris à travers les pensées des professionnels à qui on a parlé, ce que ça faisait d’être un réalisateur, acteur ou bien d’autres encore et je me suis imaginé un instant la joie que ça m’apporterait de travailler par exemple avec des personnes comme celles que j’ai rencontrées. »

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Cahier des charges

Le film du bac 2019 est « La Tortue rouge » de Michael Dudok de Wit et le thème retenu pour ces « petites séquences » est « Métamorphose ».

L’écriture du scénario

Ces petites réalisations sont menées par une équipe de 6 jeunes d’un même lycée qui ont, pendant les deux mois précédant le festival travaillé à l’écriture de leur scénario, autour du thème « Métamorphose » en échangeant propositions, conseils et réécriture avec un scénariste professionnel. Lors de leur prise de contact avec « leur » réalisateur encadrant la veille du tournage, les lycéens l’informent de leurs choix ou parti pris de réalisation : camera sur pied ou portée, évaluation du nombre de plans, tonalité et genre, rythme, etc. A la lumière de ses conseils, alors, ils finalisent leur projet.

Les constantes de l’exercice

  • Durée du court métrage : 3 mn maximum
  • Une ½ journée de tournage encadrée par un réalisateur professionnel et une ½ journée de montage encadrée par un monteur professionnel.
  • Décor : le lieu de tournage est localisé dans Sarlat et grâce à la couverture satellite de la ville et au site de la mairie, les lycéens peuvent faire des pré-repérages avant d’effectuer leur choix définitif la veille du tournage.
  • Les lieux publics de la ville et les commerces font toujours un bon accueil lorsqu’ils sont choisis comme lieu de tournage.
  • Il n’y a pas de tournage de nuit.
  • Costumes et accessoires : toute liberté est laissée dans ce domaine mais aucune aide n’est fournie par le festival. Il faut donc tout apporter.
  • Chaque lycée arrive muni de son propre matériel : caméra, pied, matériel minimum de prise de son. Les musiques qui seront utilisées doivent avoir été préalablement enregistrées.

Personnages et comédiens

Nombre de personnages principaux : 1 ou 2. Ils sont interprétés par des comédiens professionnels. Les autres, personnages secondaires ou figurants, sont interprétés par
des volontaires recrutés sur place.
Il faut que la caractérisation de chaque personnage soit suffisante dans la note d’intention, au moins pour les deux joués par des comédiens professionnels, pour que les comédiens sélectionnés correspondent au mieux au projet de l’équipe.
Leur rencontre, suivie d’un atelier sur la direction d’acteurs est organisée la veille du tournage. Enfin, comme leurs camarades et les professionnels qui les ont conseillés, ils découvriront pour la première fois sur grand écran leur petite séquence parmi les dix projetées le vendredi soir, lors de la clôture du festival lycéen.

Réalisateurs encadrant les Petites Séquences 2018

Frédéric Chignac, Bruno Herbulot, Nathalie Loubeyre, Williams Crépin, Valérie Leroy, Jean-Luc Mage, Carlo Rizzo, Franck Victor, William Quoniou, Stéphanie Vasseur.